FAUTE N°6

Vous avez peur. Peur de ce qu’il peut dire. Peur de ce qu’il peut faire. Peur de ce qu’il peut inventer. Peur des pièges qu’il peut vous tendre. Vous redoutez ses colères et ses silences. Vous finissez par décortiquer la moindre phrase, même la plus anodine, y cherchant le détail qui pourrait être contre vous. Vous doutez de tout.
Vous lui accordez de la puissance, de l’intelligence, du pouvoir, qu’il met au service de sa cruauté et de sa volonté de vous détruire.
Vous vous sentez faible.
Vous lui permettez d’accroître encore cette emprise en entretenant cette peur que vous ne pouvez contrôler.

Vous oubliez une chose. Il est lâche. Les coups, tous les coups, même les plus bas, il fera en sorte de toujours les dissimuler. Que personne ne sache.

C’est sa lâcheté qui le perd. C’est être dévoilé qui le tue. Cherchez le biais, la faille. Ils ont tous un talon d’Achille. Appuyez dessus. C’est ce qui lui fait le plus mal. C’est ce qui le met à terre.

7 comments

    1. Encouragé, soutenu, car il sait manoeuvrer pour que personne ne se rende compte de qui il est. C’est à la victime de lever le voile; C’est un long et difficile travail. Mais arriver à dire, à montrer qui le PN est vraiment est salutaire…

  1. Et que fait-on lorsque c’est sa propre sœur la PN qui a manipulé tous les autres membres de la famille ? J’ai bien compris ce qu’elle avait fait mais la dénoncer causera une commotion. Personne ne soupçonne sa cruauté. Elle est tellement parfaite.Pourtant, elle m’a fait exclure de la famille devant mon propre fils en s’organisant pour que les autres pensent que c’est moi qui a coupé les ponts.J’en ai fait une dépression et je pense à ça sans arrêt depuis des mois. Mon médecin m’a référée à un spécialiste pour traiter un choc post-traumatique… Mon fils a également subi un choc.

    1. La réponse la plus simple est de dire : coupez les ponts avec elle, et malheureusement essayez de vus reconstruire. Mais c’est à la fois simple et stupide. On a besoin de certitudes, de faits, de gestes, pour avancer. Vous en avez une : la certitude de qui elle est. Vous avez votre fils, apparemment, avec vous; Vous avez… vous, déjà.
      Essayez d’écrire à votre famille. Essayez de dire ce qui est. Ne serait-ce que pour vous soulager, déjà.
      Pour le reste, si vous voulez que nous en parlions plus, n’hésitez pas à m’écrire : harcelement.moral@yahoo.fr.
      Il est toujours difficile d’apporter une réponse en quelques lignes et rapidement ; ces réponses sont trop courtes, et souvent insatisfaisantes pour ceux qui les reçoivent.
      Bon courage.

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